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Mathilda GOMARD

Je photographie les territoires, celles et ceux qui les habitent, les scènes du quotidien et les histoires qui se racontent parfois loin des regards. Mon travail se situe entre reportage, photographie documentaire et approche personnelle, avec une attention particulière portée aux personnes, aux lieux et aux petits instants qui racontent une époque.

Photographe au sein de la Ville de Roanne et de Roannais Agglomération, je travaille au quotidien sur des sujets d’actualité, de territoire, de culture et de vie locale. Cette expérience m’a appris à observer rapidement, à raconter une situation en images et à trouver, au-delà de la commande, un regard personnel.

En parallèle de mon activité professionnelle, je développe des projets photographiques personnels, en France comme à l’étranger. J’ai parcouru 14 pays, et mes voyages nourrissent naturellement ma manière de regarder : les villes, les paysages, les modes de vie et surtout les personnes que je rencontre.

Je m’intéresse particulièrement aux gens ordinaires, aux métiers de l’ombre et aux histoires du quotidien. Photographier ce qui pourrait sembler banal, trouver ce qui mérite d’être regardé et construire des récits à partir de ces fragments est au cœur de ma démarche.

Je cherche avant tout à photographier le réel, avec curiosité, proximité et sincérité.

Mon matériel

Professionel (Ville de Roanne – Roannais Agglomération)

Canon R6 et Canon R6 Mark III

  • Objectif RF 15-35mm F2.8
  • Objectif RF 24-105mm F2.8
  • Objectif Tamron 70-200mm F2.8

Personnel

Canon R10

  • Objectif RF 50mm F1.8
  • Objectif Tamron 18-300mm F/3.5-6.3 Di III-A VC VXD

Fujifilm XE-5

  • Objectif XF 23mm F2.8 R WR
  • Objectif Sigma 16-300mm F3.5-6.7 DC OS | Contemporary

Mes premières photos…

Il y a 20 ans, presque jour pour jour, je partais à Cuba avec un petit appareil photo numérique Vivitar ViviCam 3705 reçu à Noël.
3 mégapixels, des photos souvent floues, pleines de bruit, parfois carrément ratées (je vous laisse les meilleurs quand même dans le carrousel 😅). À l’époque, je photographiais déjà mes camarades de classe et un peu tout ce qui m’entourait, sans vraiment savoir que ça prendrait autant de place dans ma vie.

Puis il y a eu Cuba, en mai 2006.
Ce voyage a changé quelque chose de profond : il m’a donné envie de faire des photos, mais surtout de voyager, de découvrir le monde, de raconter des lieux et des moments à travers des images.

Quand je regarde ces photos aujourd’hui, je vois tous leurs défauts techniques. Elles sont floues, mal cadrées, pixelisées. Pourtant, ce sont probablement les images les plus importantes que j’ai faites. Parce qu’elles ont marqué le début de tout le reste.

20 ans plus tard, je réalise que les rêves que j’avais là-bas se sont exaucés.
Je photographie, je voyage, je continue à regarder le monde avec la même curiosité qu’à 12 ans derrière ce petit compact Vivitar. Et je mesure la chance immense que j’ai de pouvoir vivre tout ça.